
Titre : | Etudier et travailler tout au long de ses études universitaires en France |
Auteurs : | Congrès: Colloque de l'ADMEE L’évaluation : levier pour l’enseignement et la formation (29ème; janvier 2017; Agrosup, Dijon) ; Julien Berthaud ; Catherine Béduwé ; Jean-François Giret ; Georges Solaux |
Type de document : | document électronique |
Année de publication : | 2017 |
Format : | 4 p. |
Note générale : | Document confidentiel, pas de diffusion sans l'accord des auteurs |
Langues: | Français |
Catégories : |
Affiliation Céreq Céreq - Centre associé de Toulouse ; Céreq - Centre associé de DijonThésaurus CEREQ COLLOQUE ; ETUDIANT ; TRAVAIL ETUDIANT ; CONDITION DE VIE ; CONDITION DE TRAVAIL ; CHEMINEMENT UNIVERSITAIRE ; ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ; REUSSITE SCOLAIRE ; FRANCEOrganisme Cité OVE - OBSERVATOIRE DE LA VIE ETUDIANTE ; Enquête Conditions de vie des étudiants de l'OVE |
Résumé : | Une enquête en ligne et des interviews ciblés menés tous les ans pendant trois ans permettent d'étudier la relation complexe existant entre activité rémunérée et poursuite d'études. L'enquête en ligne est réalisée sur un panel de 9341 étudiants composé d'étudiants de L1, L2, L3 et Licence professionnelle représentatif de la population française parente. Ce panel est issu de l'enquête Conditions De Vie (CDV) de l'Observatoire national de la Vie étudiante (OVE) 2013 et est interrogé successivement en 2014 (4619 réponses), 2015 (3049 réponses) et 2016 (2693 réponses). Chaque vague de réponses est pondérée de façon à limiter les biais dus aux non réponses. L'exploitation des données 2014 et 2015 est disponible, celle de 2016 est en cours. Les points suivants seront exposés sur la base de projections de tableaux pptx : 18 pour cent des étudiants exercent une activité rémunérée de façon récurrente (14 pour cent depuis trois ans, 4 pour cent depuis deux ans). 5 pour cent sont salariés récents, 14 pour cent intermittents occasionnels, 23 pour cent intermittents fréquents. 41 pour cent n'ont jamais travaillé. Les aménagements d'horaires existant peu, les étudiant sont amenés à manquer des cours ou des TD, y compris obligatoires, ou encore à diminuer leur temps d'études. Des analyses toutes choses égales par ailleurs (modèles type Probit) permettent d'analyser les effets nets de l'activité rémunérée pour les salariés récurrents : Impact négatif sur les résultats, isolement, stress ; Les avantages : Expérience professionnelle et sociale, CV étoffé, acquisition de compétences organisationnelles ; Les entretiens semi-directifs permettent de confirmer que l'association études - activité rémunérée est d'autant plus difficile à gérer que l'étudiant dispose de peu ou d'aucune aide ; Des abandons d'études se produisent alors mais également des retours en formation notamment sous la forme de l'apprentissage ou de l'alternance (avec rémunération associée). L'activité rémunérée agit en sus comme un déclencheur ou un révélateur de tensions : tensions d'ordre budgétaire découlant des besoins financiers ; tensions d'ordre vocationnel découlant du rapport à la formation et à l'emploi des étudiants |
Document Céreq : | Non |