Résumé :
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La coopĂ©ration entre syndicalistes et chercheurs en sciences sociales reste une question complexe et nĂ©cessite des prĂ©cautions d'analyse et de mĂ©thode. Les contributions tentent, sur le mode thĂ©orique, thĂ©matique ou sur celui de l'Ă©valuation de pratiques d'apporter une lecture aisĂ©e de l'idĂ©e d'une coopĂ©ration entre syndicalistes et chercheurs. L'ouvrage tente Ă©galement une dĂ©marche d'approche vers les sciences sociales du travail. En effet, chercheurs et acteurs syndicaux se proposent de rĂ©aliser ensemble le bilan de leurs rencontres sur les questions de travail et de discuter des perspectives offertes Ă leurs coopĂ©rations. Pour l'essentiel, le champ des problĂšmes abordĂ©s se limite Ă deux prĂ©occupations qui sont, d'une part, le regard des diffĂ©rentes disciplines des sciences sociales sur les enjeux de ces coopĂ©rations et d'autre part, l'Ă©valuation des expĂ©riences. Les premiĂšres contributions sont consacrĂ©es aux formes de la coopĂ©ration entre syndicalistes et chercheurs. Sont ainsi dĂ©finis quatre modĂšles de coopĂ©ration (la recherche, la formation, l'expertise, l'intervention). L'accent est Ă©galement mis sur le thĂšme de l'analyse du travail et des situations de travail. Les derniĂšres contributions portent sur les dĂ©fis de la coopĂ©ration entre syndicalistes et chercheurs qui peuvent ĂȘtre analysĂ©es sous trois angles : en tant qu'objets, processus et effets de recherche.
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