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| Titre : | Le low cost dans le secteur aérien : Vers une reconfiguration systémique de la production ? (2018) |
| Auteurs : | Louis-Marie Barnier ; Chloé Calame ; Jean Vandewattyne |
| Type de document : | Article : document électronique |
| Dans : | La Nouvelle Revue du Travail - NRT (n° 12, 2018) |
| Article en page(s) : | mis en ligne le 02 mai 2018 |
| Langues : | Français |
| Catégories : |
Thésaurus CEREQ TRANSPORT AERIEN ; SYSTEME PRODUCTIF ; CONDITION DE TRAVAIL ; RYTHME DE TRAVAIL ; SALARIE ; FRANCE ; GESTION DE L'EMPLOI ; POLITIQUE SALARIALEOrganisme Cité Ryanair ; AIR FRANCE ; Transavia ; EasyJet |
| Mots-clés : | low cost |
| RĂ©sumĂ© : | Le low cost est analysĂ© ici non comme une dĂ©rive au sein du capitalisme libĂ©ralisĂ©, mais comme une tentative de nature systĂ©mique visant Ă une redĂ©finition gĂ©nĂ©ralisĂ©e de lâensemble des rapports de production dans le secteur aĂ©rien. La compression des coĂ»ts, commune aux compagnies low cost, repose sur une dĂ©gradation des conditions dâemploi et de travail telles quâelles Ă©taient prĂ©cĂ©demment Ă lâĆuvre dans le secteur. Dans le cas de Ryanair, porte-Ă©tendard du low cost en Europe, cette dĂ©gradation allait de pair, jusquâil y a peu, avec un refus du dialogue social avec les syndicats reprĂ©sentatifs. ParallĂšlement, les compagnies low cost se caractĂ©risent aussi par une intensification du travail de cabine, analysĂ©e ici Ă partir de la conception des espaces de travail des hĂŽtesses et stewards de Transavia et easyJet. Lâarticle sâattache enfin Ă dĂ©gager, Ă partir du cas français, les interactions systĂ©miques avec les compagnies dites classiques, dont les salariĂ©s se trouvent soumis aux mĂȘmes injonctions de productivitĂ©, dans une dĂ©rĂ©gulation gĂ©nĂ©rale des marchĂ©s. |
| Document Céreq : | Non |
| En ligne : | http://journals.openedition.org/nrt/3527 |





