Résumé :
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La population féminine étrangÚre en France est en augmentation. Son taux d'activité, pour les 15 ans et plus est de 36,4 % en 1989, ce qui est plus faible que le taux d'activité des françaises. Ces femmes sont en revanche sur-représentées dans l'enseignement spécial et le second cycle courant et sous-représentées dans le second cycle général et technologique. La question qui se pose est de savoir si l'on peut parvenir à une intégration par une autre voie que le travail salarié en favorisant les démarches d'insertion de type socio-culturel. Mais n'y a-t-il pas alors un risque de développement de ghettos et de marginalisation des femmes immigrées ? De plus, n'y -a-t-il pas une tendance à la globalisation de la femme immigrée, qui ne tient pas compte de ses spécificités, telles que l'ùge, la vie familiale, la formation, le milieux social, etc. La journée-débat organisé par le GREC est l'occasion de confronter analyses et expériences et de détruire quelques stéréotypes.
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