Résumé :
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Pour permettre une compréhension optimale des mécanismes de validation des certifications, l'auteur développe une première partie historique très documentée. On suit, dans le premier chapitre, l'évolution de l'organisation des corporations depuis le Moyen-Age jusqu'au XIXe siècle qui fait ensuite l'objet d'un chapitre entier. En effet, pendant cette période s'installe une centralisation des pouvoirs qui amène progressivement l'état à contrôler les références et la délivrance de diplômes nationaux. Une étape spécifique couvre la fin de ce siècle et la première moitié du XXe où la concentration des pouvoirs induit la grande importance accordée à l'enseignement technique. La dernière étape, des années 60 à nos jours, ouvre une nouvelle ère de "dispersion des pouvoirs", du fait de l'implication de nouveaux acteurs dans la construction de références et la reconnaissance des acquis. La seconde partie de ce travail est centrée sur la présentation du rôle et du fonctionnement des principales instances de validation en cours en 1992.
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