
Titre : | La possibilité de recours aux CDD est-elle favorable à l'emploi : une analyse des décisions des entreprises en environnement incertain. (2000) |
Auteurs : | Muriel Pucci ; UNIVERSITE PARIS I - PANTHEON-SORBONNE.Paris ; Julie Valentin ; MSE - MAISON DES SCIENCES ECONOMIQUES ; EUREQUA - EQUIPE UNIVERSITAIRE DE RECHERCHE EN ECONOMIE QUANTITATIVE.Paris |
Type de document : | Article : texte imprimé |
Dans : | CAHIERS DE LA MSE (n° 74/2000 - Série Verte, mai 2000) |
Article en page(s) : | 36 p. |
Langues: | Français |
Catégories : |
Thésaurus CEREQ TRAVAIL A DUREE DETERMINEE ; FORME D'EMPLOI ; PRATIQUE DE GRH ; LEGISLATION DU TRAVAIL ; POLITIQUE D'ENTREPRISE ; ECONOMETRIE ; COUT DE LA MAIN D'OEUVRE ; FRANCE |
Résumé : | La législation qui limite le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) a pour but de limiter les fluctuations de l'emploi. Mais si les contrats temporaires permettent une gestion efficace de la main d'oeuvre en présence d'incertitude, limiter leur recours pèse sur les profits des entreprises et peut alors nuire à l'emploi. Cet article se propose d'étudier les effets sur l'emploi d'un durcissement des conditions de recours aux CDD à partir d'un modèle de demande de travail intertemporelle en environnement stochastique où les employeurs ont le choix entre deux types de contrats : CDI et CDD. Le modèle fait apparaître trois éléments clés du mode d'ajustement : le coût marginal net actualisé des deux types de contrat, la nature et l'ampleur des chocs subis par les entreprises et l'histoire passée des entreprises, prise en compte à travers le stock initial d'emploi. Dans ce cadre, la hausse du coût de recrutement en CDD réduit toujours l'emploi si le choc n'a aucune persistance mais elle peut accroître les embauches en CDI et réduire les licenciements en cas de persistance des chocs. A titre d'illustration, on étalonne ensuite le modèle à partir de données françaises (1970 - 1998) pour étudier par simulation l'effet d'un renchérissement des CDD. (MSE) |
Document Céreq : | Non |