
Titre : | Exploring Youth Preferences for Collective Action: A Comparison of a Grassroots Initiative with a Union-Led One (2024) |
Auteurs : | Piotr Zientara ; Joanna Adamska-Mieruszewska |
Type de document : | Article : document Ă©lectronique |
Dans : | Relations industrielles / Industrial relations (vol. 79, n° 1, Hiver 2024) |
Article en page(s) : | 17 p |
Langues: | Anglais |
Catégories : |
Thésaurus CEREQ JEUNE ; SYNDICALISME ; ECONOMIE NUMERIQUE ; CHANGEMENT SOCIAL ; RELATION SOCIALE ; RESEAU SOCIAL ; ROYAUME UNI |
Résumé : | De nombreux jeunes individus priorisent une participation active aux actions collectives comme moyen de provoquer un changement sociétal. Un aspect crucial est que ces jeunes ont accès aux plateformes de médias sociaux, facilitant la communication avec des pairs partageant les mêmes idées et la coordination des efforts. Ces facteurs ont potentiellement poussé certains d’entre eux à préférer des modes d’action collective moins conventionnels par rapport aux adhésions à des syndicats formels. Cet article, qui s’appuie sur des données obtenues auprès de jeunes travailleurs britanniques pendant les périodes de décembre 2022 et mars 2023, s’efforce de déterminer leur approche d’action collective privilégiée. Nous avons distingué une mobilisation informelle de la base (grassroots), par opposition à une initiative menée par un syndicat plus formalisé, visant à faire progresser les droits des travailleurs de l’économie gig. Pour ce faire, l’étude utilise une expérience contrôlée en ligne. Il est important de reconnaître que la conception de l’étude, qui se concentre exclusivement sur un groupe d’âge spécifique dans une période particulière, limite notre capacité à déterminer de manière concluante les variations générationnelles dans les préférences pour l’action collective et les attitudes envers les syndicats. Néanmoins, elle offre un aperçu des formes préférées d'action collective parmi les membres de la génération Z. Les résultats suggèrent que les jeunes Britanniques affichent une préférence envers l'initiative informelle de base par rapport à l’alternative dirigée par un syndicat. Cependant, ils perçoivent cette dernière comme ayant une plus forte capacité d’influencer le gouvernement que la première. De plus, nos résultats indiquent qu’il n’existe pas de disparité significative en ce qui concerne l’intention des jeunes de rejoindre l’une ou l’autre initiative. Néanmoins, des variations sont évidentes dans leur volonté de suggérer l’une ou l’autre des formes de mobilisation. Les jeunes Britanniques sont plus enclins à propager l’initiative de base. Cet article contribue au corpus de recherches sur la relation entre les syndicats et les jeunes et améliore également notre compréhension des préférences et des attitudes de la génération Z concernant les modes distincts de participation aux actions collectives. |
Document Céreq : | Non |
En ligne : | https://doi.org/10.7202/1112839ar |