
Titre : | Autour du lien savant. Savoirs et savoir se dire. (1993) |
Auteurs : | Jacques Broda ; Pierre Roche |
Type de document : | Article : texte imprimé |
Dans : | Formation emploi (n° 41, janvier mars 1993) |
Article en page(s) : | pp. 55-71 |
Langues: | Français |
Catégories : |
Thésaurus CEREQ PROCESSUS D'APPRENTISSAGE ; REPRESENTATION DE LA FORMATION ; SAVOIR ; ENQUETE ; METHODOLOGIE D'ENQUETE ; FRANCE |
Résumé : |
"Quand on prend le temps de sa propre réflexion, on peut adoucir les choses" (Marc Ferrier, conducteur TGV). Un an pour écrire cet article, qui s'origine en deux conférences, un an pour passer de la langue orale à la langue écrite ! La temporalité est au cœur de la formation, de l'élaboration et de l'inscription du lien savant.
"La formation, ça coûte plus que ça gagne" (Luc Fleuri, stagiaire Gatti). Si la formation est souvent dramatique c'est parce qu'elle convoque autre chose qu'elle-même : la pensée calculante est contre-formative. Les soucis empêchent de penser son savoir. "Apprendre pour le plaisir de savoir, pas pour profiter des autres" (Maria Angot, ouvrière). Le plaisir d'apprendre pour transmettre et s'inscrire dans la chaîne savante, celle qui relie les hommes sachant aux hommes savants. Sans populisme, ni élitisme, une (dé) marche qui trace et co-construit des savoirs. Sans objectivisme réifiant, ni subjectivisme plat, juste transhumaner (Dante). C'est-à -dire tisser des liens invisibles entre l'invisible de nos liens. |
Document Céreq : | Oui |
Documents numériques (1)
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