Résumé :
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Tout en s'appuyant sur une analyse historique du développement des sciences sociales, l'auteur montre à partir des théories de Merton, Needham, Kuhn, Boudon... et de la sociologie des sciences comment se développent les raisonnements de la sociologie de la connaissance. Il fait apparaître un parallèle entre la nouvelle physique et le paradigme "atomiste-indiviualiste-libéral" ce qui peut être une solution de compréhension de l'organisation des relations sociales de l'individu-atome dans l'histoire. Tout ceci amène l'auteur à définir une matrice disciplinaire de la sociologie du travail. Il cherche à comprendre comment s'organise les relations entre le travail, le capital et l'entreprise, et comment s'articule la formation par rapport aux connaissances techniques du travail. Ces résultats permettront le développement de la sociologie des organisation et de la sociologie du travail et feront comprendre les liens qui existent entre les besoins des individus au travail (par la psychologie) et les nécessités de l'entreprise (l'économie politique.)
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