Résumé :
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Numerus clausus oblige, les études médicales bénéficient de débouchés assurés. Sans concurrence de la part d'autres filières : l'accès à chaque métier est réglementé par la possession d'un diplôme d’État (DE). Les jeunes diplômés sont attendus dans le secteur libéral comme à l'hôpital. Avec des besoins plus ou moins marqués selon les régions et les spécialités. Ce numéro invite le lecteur à découvrir les spécificités de chacun des métiers. La partie diagnostics et soins présente les spécialistes d'un organe, d'une technique ou d'un public (chirurgien/ne, ophtalmologiste, biologiste médical, pédiatre...) et les généralistes (médecin généraliste...). Sont ensuite traités les métiers de l'industrie pharmaceutique (chef de produit, responsable de laboratoire de contrôle...), plus proches de l'univers high-tech des laboratoires. La première année commune aux études de santé (PACES) est passée en revue ainsi que les quatre cursus de formation menant à des diplômes d’État (DE) : médecine, odontologie (chirurgie-dentaire), pharmacie, maïeutique (sage-femme). De niveau bac + 5 à bac + 11, selon les professions et les spécialisations, ces diplômes sont requis pour pouvoir exercer. (4ème de couv.)
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