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				<title>FEM - LECTURES 174</title>
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								<title>Questions d’éducation  </title>
								<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 11:05:23</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=82060</link>	<description>Farrer, Chlöé; Goudeau, Sébastien; Tenret, Élise; et al.&lt;br/&gt;
Questions d’éducation
 &lt;br/&gt; Paris&amp;nbsp;: CNRS Éditions 
,  2026 
, mis en ligne le 18 mars 2026 

&lt;p&gt;Comment fonctionnent les apprentissages ? Quelles pratiques pédagogiques permettent de réduire les inégalités sociales de réussite scolaire ? Quel rôle peuvent jouer les politiques publiques en éducation ? L’éducation soulève de nombreuses questions auxquelles la recherche peut apporter des réponses. Cet ouvrage, réunissant plus de soixante autrices et auteurs mobilisés au sein du réseau thématique pluridisciplinaire du CNRS « Recherches autour des questions d’éducation », ambitionne d’offrir un éclairage sur des thèmes qui suscitent de vifs débats au sein de la société : les inégalités sociales et de genre à l’école, les évaluations internationales, l’inclusion scolaire, l’évaluation de l’efficacité des pratiques pédagogiques, l’expérimentation en éducation, la formation des enseignants ou encore l’innovation pédagogique. Il invite à considérer l’école non seulement comme un lieu pour penser l’éducation et les nombreux enjeux auxquels elle est confrontée, mais aussi comme un espace où des transformations sont possibles — à condition de croiser les disciplines, d’articuler les niveaux d’analyse et de faire dialoguer les savoirs de la recherche avec ceux du terrain. À ce titre, il constitue un point d’appui pour les débats à venir, et des pistes de réflexion pour des évolutions concrètes du système éducatif.&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>Sociologie du travail et des professions  </title>
								<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 11:49:55</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=82026</link>	<description>Pichonnaz, David; Toffel, Kevin; Aldrin, Philippe; et al.&lt;br/&gt;
Sociologie du travail et des professions
 &lt;br/&gt; Paris&amp;nbsp;: Armand Colin 
,  2026 
, 261 p 
/
&lt;p&gt;Que fait le travail aux individus et quelles sont les variations de pratiques au sein d’un même métier ? En quoi certaines professions sont-elles perçues comme plus légitimes que d’autres ? Comment comprendre les trajectoires différenciées des individus au sein d’un espace professionnel ? Et que peut encore la sociologie pour penser la complexité des liens entre travail et hors-travail ?&lt;br /&gt;
Par une approche inédite de la sociologie du travail et des professions adossée à la théorie sociale de Pierre Bourdieu, cet ouvrage ouvre des perspectives nouvelles. En réinscrivant les espaces professionnels au sein du macrocosme social, il permet de mieux comprendre les dynamiques de division, de consécration et de transformation qui les traversent.&lt;br /&gt;
En s’appuyant sur des enquêtes menées dans des univers de travail divers – journalisme, santé, social, police, sport, hôtellerie, indépendant·es, armée – ce manuel interroge les hiérarchies internes, les luttes de définition, les effets de socialisation et les stratégies individuelles au sein des espaces professionnels. Les concepts de champ, de capital, d’habitus, d’illusio ou d’ethos sont mis à contribution à partir d’études de terrain pour saisir l’épaisseur des pratiques au travail et permettre d’appréhender l’homogénéité et l’hétérogénéité des espaces professionnels, leurs logiques propres et les rapports sociaux qui les structurent.&lt;br /&gt;
Ce faisant, l’ouvrage propose une sociologie du travail et des professions résolument critique et relationnelle, qui offre aux chercheur·es une compréhension renouvelée de ce domaine. Une analyse pour comprendre, au-delà des apparences, ce que les manières de travailler disent du monde social – et de ses transformations. (4ème de couv.)&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>Travailler fait-il toujours sens ?  </title>
								<pubDate>Tue, 3 Mar 2026 14:41:54</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81966</link>	<description>Coutrot, Thomas; Dujarier, Marie-Anne; Cukier, Alexis; et al.&lt;br/&gt;
Travailler fait-il toujours sens ?
 &lt;br/&gt; Toulouse&amp;nbsp;: Erès 
,  2026 
, 330 p 
/
&lt;p&gt;Crises sanitaires, urgence écologique, tensions sociales, épuisement psychique : jamais la question du sens du travail n’a été aussi présente dans les discours publics, professionnels et politiques. Mais que recouvrent exactement ces inquiétudes ? À quelles conditions le travail peut-il encore faire sens aujourd’hui ?&lt;br /&gt;
Pour dresser un état des lieux des recherches pluridisciplinaires sur le sujet, une quarantaine de chercheur·es ont mis en commun leurs enquêtes de terrain menées auprès d’une grande diversité de femmes et d’hommes issus de domaines professionnels variés (agriculture, artisanat, enseignement, industrie, économie sociale et solidaire, spectacle vivant, service public…). Si les travaux présentés sont centrés principalement sur le travail salarié ou en emploi, ils explorent également ses liens avec d’autres pratiques, qu’elles soient bénévoles, domestiques, sportives ou culturelles.&lt;br /&gt;
Destiné à devenir une référence, cet ouvrage analyse finement les transformations contemporaines du travail, c’est-à-dire des rapports orageux entre emploi, métier, activité concrète et production. En croisant les différentes dimensions de la construction du sens du travail, il met en lumière la complémentarité des regards, identifie les controverses en cours ou à poursuivre, et dessine des pistes d’action ouvertes par ce vaste chantier d’une vive (et parfois douloureuse) actualité. (4ème de couv.)&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>Idées reçues sur l’animation jeunesse  </title>
								<pubDate>Mon, 2 Mar 2026 09:52:45</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81963</link>	<description>Amsellem-Mainguy, Yaëlle; Bréant, Hugo; Porte, Emmanuel; et al.&lt;br/&gt;
Idées reçues sur l’animation jeunesse
 &lt;br/&gt; Paris&amp;nbsp;: Le Cavalier bleu 
,  2026 
, 157 p 
/
&lt;p&gt;Bien qu’elle concerne près de 4 millions de jeunes et plus de 350 000 animateurs et animatrices, l’animation jeunesse reste encore largement méconnue. Reléguée à la périphérie de l’école, associée aux vacances et au temps libre, au jeu et à l’amusement, on considère assez peu les enjeux pédagogiques et les défis professionnels qui la traversent.&lt;br /&gt;
Empreinte de la nostalgie des souvenirs d’enfance de colo ou de centre aéré, l’animation renvoie aussi aux clichés liés à la figure de jeunes animateurs et animatrices débordées, qui encadrent les enfants dans des structures en manque de moyens… Mais qui sont ces animateurs et animatrices ? Quelle est leur formation ? Quelles sont leurs missions au quotidien ? Que font les enfants et les adolescent·es dans ces espaces de loisirs ?&lt;br /&gt;
En mobilisant des travaux de sciences sociales, cet ouvrage donne à voir la diversité de l’animation jeunesse, des lieux, des publics et des métiers. Partie intégrante de l’écosystème éducatif, celle-ci n’est en rien un secteur professionnel marginal et a toute sa place, à côté de l’école et de la famille, dans la formation de futur·es citoyen·nes, en particulier dans un contexte de crise de la cohésion sociale. (4ème de couv.)&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>Le triomphe des égoïsmes  </title>
								<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 14:05:09</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81889</link>	<description>Peugny, Camille&lt;br/&gt;
Le triomphe des égoïsmes
 &lt;br/&gt; Paris&amp;nbsp;: PUF - Presses universitaires de France 
,  2026 
, 251 p 

&lt;p&gt;L’égoïsme comme contrainte sociale généralisée progresse à mesure que recule l’État social, miné par plusieurs décennies de néolibéralisation, notamment parmi les classes moyennes supérieures, entendues comme l’alliance du cœur des classes moyennes stabilisées et des classes supérieures, qui contribuent à l’essaimer au sein de tout le corps social. De leur côté, nul déni des inégalités mais une adhésion accrue aux principes de responsabilité individuelle. Du côté des classes populaires contraintes de devenir auto-entrepreneuses de leur propre précarité, les transformations de l’emploi fracturent les collectifs et contraignent à l’assurance individuelle. L’égoïsme théorisé dans cet ouvrage ne remet en cause ni l’intensité des liens sociaux ni le nombre des engagements solidaires. Surtout, il se voit expurgé de toute charge morale. Il est le produit d’un fonctionnement social adapté au contexte d’une compétition accrue pour les places et les ressources. Il convient d’en comprendre les ressorts et d’en expliciter les conséquences afin de construire une alternative politique durable. (4ème de couv.)&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>L’accompagnement au temps des vulnérabilités  </title>
								<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 14:52:37</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81836</link>	<description>Guillon, Stéphane; Causer, Jean-Yves; Zaouani-Denoux, Souâd&lt;br/&gt;
L’accompagnement au temps des vulnérabilités
 &lt;br/&gt; Berne&amp;nbsp;: Peter Lang 
,  2025 
, 292 p 
/
&lt;p&gt;Depuis plusieurs décennies, on assiste dans de nombreux secteurs à l’instauration graduelle de l’accompagnement comme dispositif et comme activité principale ou secondaire. En se répandant comme nouvelle modalité de relation à autrui en situation professionnelle, il bouleverse les repères des acteurs, d’une part, au regard de leurs anciennes pratiques de prise en charge et, d’autre part, en raison du retour de la question sociale et de la multiplication des situations de vulnérabilité. Le présent ouvrage se focalise sur les contextes de mise en œuvre des pratiques d’accompagnement des personnes en situation d’insécurité sociale ou socio-professionnelle, une approche qui inscrit la problématique de la professionnalisation dans le cadre des politiques publiques d’emploi et de formation professionnelle. &lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>Revisiter les modèles socioéconomiques associatifs  </title>
								<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 14:42:52</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81835</link>	<description>Collectif Riuess; Cairo Crocco, Mariagrazia; Cervera, Melaine; et al.&lt;br/&gt;
Revisiter les modèles socioéconomiques associatifs
 &lt;br/&gt; Lormont&amp;nbsp;: Le Bord de l&#039;eau 
,  2025 
, 275 p 
/
&lt;p&gt;En partant du postulat polanyien selon lequel tout ce qui est économique n’est pas qu’économique ni surtout marchand, cet ouvrage étudie l’encastrement des modèles socioéconomiques associatifs en lien avec leurs dimensions sociopolitiques. Plusieurs résultats contredisent le constat largement diffusé d’une managérialisation et d’une « marchandisation » des associations. Pour rendre compte de leur diversité et de leur complexité au-delà de cette représentation réductrice, il est dès lors nécessaire de s’affranchir des modélisations de l’économie des associations afin de souligner l’historicité des projets associatifs – depuis leur émergence jusqu’aux évolutions récentes, y compris celles induites par les politiques publiques – mais aussi le type d’hybridation des ressources qui s’y manifeste, ancrée avant tout dans des logiques économiques redistributives et réciprocitaires. La spécificité de la valeur créée s’avère de fait cristallisée dans l’activité que portent des collectifs : s’y entremêlent l’usage du travail et l’usage du bénévolat au service de l’utilité sociale du projet (qui ne saurait se réduire à sa mesure d’impact). Cet ouvrage étudie également l’ancrage territorial via les coordinations et coopérations situées, les formes de proximité géographique et les ressources révélées et valorisées ; il aborde enfin la structuration et les stratégies d’autonomisation des projets associatifs au regard de la manière dont ils sont gouvernés, ce qui peut passer par leur affiliation à des fédérations et réseaux nationaux et/ou par leur articulation aux mouvements sociaux. (Source : éditeur)&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>L&#039;accompagnement. Les habits neufs de l&#039;autorité  </title>
								<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:16:37</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81804</link>	<description>Vildard, Martial&lt;br/&gt;
L&#039;accompagnement. Les habits neufs de l&#039;autorité
 &lt;br/&gt; Bellecombe-en-Bauges&amp;nbsp;: Editions du Croquant 
,  2025 
, 233 p 

&lt;p&gt;Face au nombre impressionnant d’ouvrages édités chaque année sur « l’accompagnement » en entreprise, à l’école, dans les secteurs du travail social et de l’insertion, de la santé, du bien-être, du développement personnel et de la spiritualité…, il apparaît crucial de mieux comprendre ce phénomène social massif et l’engouement qu’il suscite. La sociologie offre la possibilité de porter un regard critique sur ces « pratiques d’accompagnement ». Ce livre propose une enquête sociologique originale à partir de trois activités d’accompagnement – le conseil conjugal, le coaching professionnel et le conseil spirituel – pour comprendre comment elles exercent une autorité discrète. À travers ces dispositifs, c’est un mode de gouvernement des conduites qui se dessine, fondé sur la valorisation de l’autonomie et l’invisibilisation de la contrainte. En éclairant les ressorts de cette « autorité voilée », l’ouvrage invite à penser autrement les formes contemporaines du pouvoir. (Source : éditeur)&lt;/p&gt;

</description></item><item>
								<title>À l’école du capitalisme  </title>
								<pubDate>Wed, 4 Feb 2026 14:50:21</pubDate>
								<link>https://pmb.cereq.fr/index.php?lvl=notice_display&amp;id=81737</link>	<description>Gorré, Cécile; Hirtt, Nico&lt;br/&gt;
À l’école du capitalisme
 &lt;br/&gt; Marseille&amp;nbsp;: Agone 
,  2026 
, 243 p 
/
&lt;p&gt;Les réformes qui frappent les systèmes d’enseignement européens depuis les années 1990 marquent une nouvelle étape dans le glissement progressif de l’école depuis la sphère idéologique et politique vers la sphère économique. Nous faisons face à une transformation de l’ordre scolaire, de ses fondements comme de ses modes d’organisation. Cette « nouvelle école capitaliste » est le fruit d’une entente entre décideurs politiques et grands patrons. Après avoir favorisé le développement quantitatif de l’enseignement les milieux économiques concentrent désormais leur attention sur le développement quantitatif de l’enseignement. Un changement de cap qui répond à une urgence : l’instabilité des évolutions économiques, l’adéquation des formations aux besoins du marché, et les crises récurrentes des finances publiques. Ces bouleversements des conditions de production et l’exacerbation des luttes concurrentielles imposent aux yeux du patronat une réforme fondamentale de l’enseignement sur le plan des structures, des contenus enseignés et des méthodes. Leur réponse : des réseaux flexibles d’« initiatives éducatives », des « lieux de formation » diversifiés et différenciés, des institutions souples et en situation de forte concurrence mutuelle. Et leur programme : la réduction de l’éducation à la double logique de l’accumulation du capital et de la reproduction de la force de travail ; la transposition aux institutions scolaires et universitaires du modèle de l’entreprise capitaliste et de ses normes de rentabilité. Ce projet n’aurait pu atteindre son objectif sans l’ouverture de l’enseignement à la sphère privée, et sans le développement des « nouvelles technologies de l’information et des communications ». La réduction du financement du public a détérioré les conditions de scolarisation des enfants des classes populaires, premières victimes de la ségrégation sociale des établissements. L’abandon d’objectifs cognitifs au profit des seules compétences liées à l’employabilité prive les enfants d’origine populaire de l’accès à des savoirs généraux indispensables pour comprendre le monde et donc pour le changer. (Source : éditeur)&lt;/p&gt;

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